The Pretenders - I'll stand by you a écrit:
When you’re standing at the crossroads
And don’t know which path to choose
Let me come along
Cause even if you’re wrong
I’ll stand by you
Quand tu es à la croisée des chemins
Et que tu ne sais pas lequel choisir
Laisse-moi venir avec toi
Car même si tu te trompes
Je serai là pour toi
Sammy
Je sais que tu n’aimes pas que je t’appelle comme ça, mais je sais aussi que je ne me suis jamais vu t’appeler Sam. Tout le monde t’appelle Sam…. Moi je ne suis pas tout le monde.
Je ne suis pas très doué pour écrire alors je vais faire vite.
Je suis parti. Je suis loin de toi maintenant…et c’est toi qui conduis ma voiture. Je sais que tu souris en lisant ça et c’est ce que je cherche. Je ne veux pas que tu pleures. Parce que même si je suis parti, je suis de toute façon pour toujours avec toi. Ce genre de phrase paraît banal mais pas pour nous. Nous on sait…que je suis « vraiment » à tes côté. (L’enfer, c’est juste un détail…je vais voir si je ne peux pas m’arranger et faire une sorte de mi-temps. Six moi là, six mois en bas….je sais que je ne devrais pas en rire. Désolé.)
Saches en tout cas une chose…pour toutes les fois où je ne pourrais plus te rassurer petit frère…peu importe les choix que tu fera dans la vie, et peu importe les erreurs qui en découleront…je serais à jamais fière de toi. Je peux être sentimentale quand je veux tu vois ?
C’est dans des moments comme ça (alors que tu écris sur un bureau douteux d’un vieux motel de Phoenix) que des souvenirs sans queue ni tête te reviennent à l’esprit ! (un peu comme dans les films ! Manque plus que la musique de fond) Tu te souviens du pneu que papa avait accroché à un arbre dans l’Arizona ? (le souvenir a l’air un peu débile dit comme ça) Tu voulais que je te face toucher le soleil (tu sortais déjà des trucs bizarre) Tout ce que t’as réussis à faire c’est de tomber et de te faire une énorme cicatrice au genoux. Papa m’en a voulu pendant des semaines…Je ne t’ai plus jamais fais monter sur aucune balançoire. Tu aimais ça pourtant…Maintenant, je sais que tu es plus fort que tu en a l’air…Ne laisses personne te dire le contraire.
Tu vas bientôt revenir avec les sandwichs alors je vais devoir m’arrêter là. Je ne veux pas que tu me vois écrire (ça va forcément éveiller tes soupçon parce qu’on peut pas dire que je sois écrivain.) J’espère avoir été assez clair avec mes histoires de pneus…je suis pas très à l’aise avec les mots.
Je t’aime Sammy. (On dirait pas mais ces mots sont plus difficile à écrire qu’à dire…)
Adieu petit frère.
Ps : j’espère que les sandwiches seront au poulet.
